Le jour où Pomme se mit à boire, elle décida de devenir un
véritable pilier de bar. Elle, ainsi que plusieurs amies se mirent à y aller tous les soirs, à l’heure où la bière est à moitié prix, pour pouvoir faire la soirée de façon alcoolisée mais sans
abuser de leurs porte-monnaie.
Elles étaient devenues des stars (du bar) mais découvrirent
rapidement le revers du star-system : les autres voulaient absolument leur adresser la parole, mais les discussions qu’ils leur proposaient n’étaient que très peu variées : ils les
courtisaient invariablement.
Cela suffit le jour où un abruti sortit cette phrase désormais
culte à Pomme : « Tu sais que tu as la fossette de Kirk Douglass, toi ?! »
SANS BLAGUE !
Par élise
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Le jour où Pomme alla dans la Drôme avec ses amis Thom et Nico, le voyage ne lui sembla pas bien long.
Effectivement, Pomme sur la route du Roi le sommeil rencontra. Sept heures de réalité jusqu’à Lyon pour Kouglof retrouver, trois heures trente
pour Pomme, sur les sacs, à moitié affalée.
Tu m’étonnes : ils la détestèrent ! Pour se venger lui empruntèrent sa grenouille dans la voiture.
Réveillée et affolée, Quermite n’était plus qu’un fantôme, une mite, un ectoplasme, un mythe !
« AAAHH ! Rendez-le moi ! »
Les autres lui remirent, ils détestent quand Pomme (est aux) aboie(s) !
Par élise
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Le jour où Pomme faillit se rendre à Nigloland (un pays où Nico vivrait dans un igloo ?), parc d’attraction improbable entre Troie et Dijon, entre Hélène et la moutarde, elle dut décider :
s’arrêter ou pas.
Un choix cornélien pour Pomme et les deux autres passagers d’une voiture rouge trois portes !
Le Nigloland avait pour mascotte un animal qui ressemblait à un mélange de singe, rat, lion, chat, pensèrent-ils.
Mais Thom avait des grosses écailles, il allait plus vite en vélo. De plus, Nico n’aimait pas les hérissons, il allait donc s’écraser.
Bref, pour être à Nigloland, il suffisait d’être avec Pomme.
Par élise
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Le jour où Pomme se dessina son totem, celui-ci ne ressemblait pas vraiment à ceux qui existait dans les musées, ni à ce que l’on pourrait
imaginer.
Un pingouin, un aigle, pigeon et un hibou y étaient représentés les uns au dessus des autres.
C’est à cet instant que le dernier des Mohicans lui apparut, pour lui dire que mal fait ou non, elle y avait mis de l’ardeur, de la vivacité. Ce
totem l’avait libéré de sa triste mort mélancolique.
Il savait désormais que l’esprit sa culture se perpétuerait, même de façon naïve.
Par élise
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Le jour où Pomme s’aperçut que la branche sur laquelle elle était assise était à deux doigt de céder, elle prit la décision de couper les
ponts : elle se jeta dans le vide.
L’inconnu était vaste et effrayant, mais moins que la chute qu’aurait engendrée la rupture de cette branche nourricière.
Elle décida donc de sauter sans trop y réfléchir et atterrit finalement sur la tête d’un illustre singulier personnage, aimant faire la sieste à
l’ombre du pommier.
L’attraction terrestre est tout de même particulière et l’attracteur étrange plein de fantaisies.
Par élise
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Le jour où Pomme rencontra Vincent et cent vint personnes d’un coup, ils furent étonnés de voir à quel point elle put les
fatiguer.
« C’est un pouvoir inespéré ! » pensèrent ils. Aussitôt, les insomniaques du village accoururent vers elle.
Seulement voilà : ils furent obligés d’admettre que non seulement elle les épuisait et les fatiguait inéluctablement, mais sans pour
autant les endormir.
Hé oui Pomme n’a aucun pouvoir magique elle est seulement pénible.
POINT
Par élise
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Le jour où Pomme sut qu’elle avait la polio des mains, elle écouta les autres parler
de leur histoire de grec ancien.
Ancien temps donc, pour des lettres presque imaginaires, où le peuple attendait
certains signes le nez en l’air. Oui, pourquoi ignorer la vie terrestre au profit de divinités absurdes ?
Simplement l’idiotie n’a pas pris le temps de se déclarer, imagina-t-elle.
C’est donc en demandant à des gens si eux-mêmes croyaient au destin qu’elle
entraperçut le sens de ses maladies des doigts : elle était punie pour avoir ignorer les dés, ceux-là même qui lui disaient :
« ARRETE DE CROIRE LES NAINS ».
Par élise
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