Samedi 2 juin 2007
  
détente suicidaire pour
tendance relâchée
à l’humour décalé
 
REFUSE LA PARANOÏA MORBIDE
Par élise - Publié dans : textes à la Pomme
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Samedi 2 juin 2007
sans âge ni leçon
à apprendre
je passe le temps à écouter du son
et attendre
 
la facilité m’implique
j’essaie je m’explique
 
faux semblant
et vieille rancœur
l’appel du sang
et au travers de la sueur
 
je monte le volume
et passe à travers
le papier sous ma plume
je me sens à l’envers
 
et je fais une boucle
et dans les cheveux
et sur la route
Par élise - Publié dans : textes à la Pomme
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Samedi 2 juin 2007
je suis le malin
 
je vis en fond
 
le trouble est sans fin
 
au delà du tréfonds
 
 
 
je suis nostalgique
 
je ris à la mode
 
la désolation magique
 
au dessus des méthodes
 
 
 
je suis le mauvais
 
je mange le monde
 
la famine au chevet
 
au dessous je suis immonde
 
Par élise - Publié dans : textes à la Pomme
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Samedi 2 juin 2007

 

 

Le jour où Pomme rencontra Vincent et cent vint personnes d’un coup, ils furent étonnés de voir à quel point elle put les fatiguer.
 
« C’est un pouvoir inespéré ! » pensèrent ils. Aussitôt, les insomniaques du village accoururent vers elle.
 
Seulement voilà : ils furent obligés d’admettre que non seulement elle les épuisait et les fatiguait inéluctablement, mais sans pour autant les endormir.
 
Hé oui Pomme n’a aucun pouvoir magique elle est seulement pénible.
POINT
Par élise - Publié dans : histoires de Pomme
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Mardi 29 mai 2007

 

         Le jour où Pomme sut qu’elle avait la polio des mains, elle écouta les autres parler de leur histoire de grec ancien.
 
         Ancien temps donc, pour des lettres presque imaginaires, où le peuple attendait certains signes le nez en l’air. Oui, pourquoi ignorer la vie terrestre au profit de divinités absurdes ?
 
         Simplement l’idiotie n’a pas pris le temps de se déclarer, imagina-t-elle.
 
         C’est donc en demandant à des gens si eux-mêmes croyaient au destin qu’elle entraperçut le sens de ses maladies des doigts : elle était punie pour avoir ignorer les dés, ceux-là même qui lui disaient :
 
« ARRETE DE CROIRE LES NAINS ».
Par élise - Publié dans : histoires de Pomme
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